Association ENERGIE
19, rue Gazan
75014 PARIS
dirigé par Luc CHARLES, professeur titulaire du Certificat de Qualification Professionnelle en arts énergétiques chinois

mercredi 3 juin 2015

SI ON FAIT UN PETIT EFFORT. LE SPORT AVEC UN ENFANT SOURD, C'EST SIMPLE. ON FAIT DES SCHÉMAS AU TABLEAU, ON PARLE DOUCEMENT. ON UTILISE UN DRAPEAU PLUTÔT QU'UN SIFFLET. ON PEUT APPRENDRE EN LANGUE DES SIGNES FRANÇAISE.
QUELQUES MOTS  COMME:" ATTENTION "," BIEN "," VITE ". 
Nicolas Jacob. Chargé du développement du sport handicap à la ville de Paris (ici en tee shirt bleu)

Appareillé et vivant dans une famille d'entendants, il n'en voyait pas l'utilité jusqu'à ce qu'il entraîne des sourds signants (600 000 au total en France pour 350 interprètes). Comme nombre de malentendants, il s'est longtemps entraîné avec des entendants. «Je faisais mon handicap quand je jouais face à eux. Je gardais mes appareils. Je me disais que certains auraient pu en profiter parce que, le dos tourné, je n'aurais pas entendu la fin d'un point... »Engagé en compétition internationale avec les sourds, il joue alors « sans appareil, par souci d'égalité, c'est la règle. J'aurais dû tenter l'expérience plus souvent face aux entendants, sans mes appareils. Car au niveau moteur, nous sommes égaux avec les entendants, mais nous compensons énormément avec le visuel à un niveau supérieur aux entendants.
Nous développons un sens d'observation et de mimétisme important. Le nageur sud-africain Terence Parkin, médaillé d'argent sur 200mbrasse aux J0 2000, expliquait que gamin, comme il n'entendait rien dans la piscine, il focalisait toute son attention sur l'imitation et la reproduction de ce qu'il voyait. Il utilisait son visuel pour progresser, lisait sur les lèvres du coach.

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